Connexion
corde, faire de la pêche, port
Photo JTMorkis · Pixabay
Logo de CFA AGRICOLE du Doubs (Besançon - 25)

Certificat de Spécialisation Agricole · Besançon (25)

Arboriste-grimpeur en apprentissage, CFA agricole du Doubs, Besançon

CFA AGRICOLE du Doubs · public · en apprentissage

2 091 €salaire repère (national)
78 %en emploi à un an

Estime tes chances d'intégrer cette formation

Affiner avec mon rang et mon lycée

Présentation

Le CS Arboriste-grimpeur de Chateaufarine : un an pour travailler dans les arbres

À Besançon, le centre de Chateaufarine prépare le CS Arboriste-grimpeur en apprentissage : tu apprends le métier dans les houppiers. Tu observes l'arbre, tu installes tes cordes, tu tailles ou tu démontes, puis tu nettoies le chantier. Une année pour devenir le professionnel qu'on appelle quand un arbre gêne, penche ou doit être soigné.

  • un an dans les arbres, en apprentissage
  • corde, harnais et taille raisonnée
  • diagnostic avant chaque montée
  • entrée sur entretien et test
  • dehors, par tous les temps
Ce que tu fais vraiment, une fois en l'airobserver, grimper, tailler, démonter : toujours à deux, toujours assuré
Deux apprentis arboristes-grimpeurs vérifient ensemble harnais, nœuds et mousquetons avant de grimper à l'entraînement.
Avec ton binôme, tu vérifies baudrier et nœuds avant de quitter le sol.

Un arboriste-grimpeur ne coupe pas à tout-va. La plupart de tes journées commencent au sol, les yeux en l'air : tu regardes le port de l'arbre, son inclinaison, ses branches mortes, ses blessures, ce qui l'entoure, fils, toiture, route, pelouse. C'est ce coup d'œil qui décide si tu tailles léger, réduis un côté ou démontes par morceaux.

Après ça seulement, tu t'équipes : harnais, casque avec visière et protections auditives, gants, chaussures anti-coupure. Tu poses ta corde de rappel, tu testes ton ancrage et tu fais vérifier par ton binôme. En élagage, on ne grimpe jamais seul.

Dans l'arbre, tu avances par déplacements sur corde, en te longeant à chaque étape. L'idée, c'est d'être stable avant de couper. Tu travailles à la scie d'élagueur, puis, quand tu as le niveau, à la tronçonneuse d'élague d'une main adaptée au travail en hauteur. Chaque coupe est pensée pour que l'arbre cicatrise bien.

  • En taille d'entretien, tu enlèves le bois mort, tu éclaircis sans dénaturer, tu sécurises un passage ou une toiture.
  • En taille de réduction, tu raccourcis une charpentière qui touche un bâtiment en gardant l'équilibre de la couronne.
  • Au démontage, tu débites un arbre dangereux ou mort, morceau par morceau, avec rétention des branches depuis le sol.
  • Pour le soin et le conseil, tu repères champignon, cavité ou défaut d'ancrage, et tu expliques au client ce qu'il faut surveiller.

Au sol, ton collègue gère la zone de sécurité, tient les cordes de rétention, broie les rémanents, charge le camion. Puis tout se nettoie : copeaux soufflés, branches évacuées, trottoir balayé. Un bon chantier est invisible quand tu pars, à part l'arbre qui respire mieux.

  • Casque
  • Harnais
  • Cordes
  • Mousquetons
  • Longes
  • Scie d'élague
  • Tronçonneuse
  • Broyeur

Tes outils te suivent partout. Tu apprends à les contrôler chaque jour, à affûter, à graisser, à repérer une corde usée ou une sangle coupée. En hauteur, ce matériel te tient en vie.

Apprendre à Chateaufarine, entre cordes et entrepriseun centre agricole public, un entretien d'entrée, un suivi avec ton maître d'apprentissage
Au pied d'un grand arbre, une apprentie frappe le tronc au maillet pendant qu'un formateur montre un défaut d'écorce.
Au pied de l'arbre, tu apprends à diagnostiquer avant de grimper.

Chateaufarine est le centre de formation agricole public de Besançon. Tu y croises des apprentis de la forêt, du paysage et de l'élevage, des formateurs issus du terrain, des salles et des plateaux pour t'entraîner. Pour le CS, le groupe reste à taille humaine, parce qu'on ne peut pas encadrer douze grimpeurs en même temps dans les arbres.

Ici, on ne te juge pas d'abord sur tes notes. La sélection passe par un entretien et un test de positionnement. Les formateurs veulent vérifier que tu sais ce qu'est vraiment le métier, et que ton projet colle avec une année dehors, en hauteur, en apprentissage.

  1. Tu fais ton vœu sur Parcoursup pour le CS en apprentissage.
  2. À l'entretien, tu expliques ton parcours, ton expérience du terrain, pourquoi les arbres.
  3. Ensuite, test de positionnement : gestes de base, représentation du métier, aptitude à apprendre en hauteur.
  4. Après ça, tu cherches ton entreprise d'accueil et tu signes ton contrat d'apprentissage pour démarrer l'année.

Pendant l'année, tu alternes les semaines au centre et les semaines en entreprise d'élagage. Au centre, tu travailles le diagnostic, les techniques de grimpe et de taille, la biologie de l'arbre, la sécurité. En entreprise, tu appliques tout de suite, sur de vrais chantiers, avec un maître d'apprentissage qui te confie d'abord le sol, puis des montées simples, puis des interventions complètes.

Le lien entre les deux lieux est suivi de près. Le centre utilise YPareo, où tu retrouves emplois du temps, notes et cahier de texte, et où ton maître d'apprentissage suit ta progression. Une journée des maîtres d'apprentissage réunit chaque année les entreprises pour parler sécurité, gestes attendus et accompagnement. Tu sais toujours qui appeler si un problème coince.

Tu peux aussi venir passer une journée au centre avant de te décider. C'est le meilleur moyen de voir une séance de grimpe, de toucher les cordes, de parler avec des apprentis qui sont passés par les mêmes doutes que toi.

Une année d'apprenti, pas une année d'élèvelever tôt, camion chargé, chantier balisé : le rythme d'une équipe d'élagueurs

En CS, tu es salarié en formation. Tu as un planning, des horaires, des responsabilités. Les semaines en entreprise commencent tôt : chargement du camion, vérification des niveaux d'essence et d'huile, contrôle des équipements de protection, plein d'eau, casse-croûte. On ne part pas grimper avec un harnais douteux ou une tronçonneuse mal affûtée.

  1. Arrivée au dépôt, briefing avec le chef d'équipe et tour du matériel.
  2. Route vers le chantier, balisage et sécurisation de la zone au sol.
  3. Diagnostic final au pied de l'arbre et choix de la technique avec le grimpeur.
  4. Montée, taille ou démontage, gestion des branches depuis le sol.
  5. Broyage, chargement, nettoyage et rangement avant de repartir.

Tu travailles dehors, même quand il caille ou qu'il bruine. Le vent fort, l'orage ou le verglas arrêtent la grimpe, et c'est le chef qui décide. Les autres jours, tu t'habilles en conséquence : plusieurs couches, vêtements anti-coupure, gants de rechange. L'hiver dans le Doubs, ça pique en haut des platanes.

  • Sécurité avant tout : balisage, périmètre, communication par gestes et radio, arrêt si un piéton entre dans la zone.
  • Côté physique : tractions, gainage, grimpe douce. Tu muscles ton dos et tes avant-bras, mais c'est surtout la technique qui économise.
  • Côté rigueur : nœuds refaits à l'identique, mousquetons verrouillés, tronçonneuse attachée, jamais d'improvisation.
  • Côté relationnel : expliquer au client pourquoi on ne va pas étêter son tilleul, rassurer un riverain, laisser un jardin propre.

Les semaines au centre sont plus scolaires, mais jamais assises toute la journée. Tu alternes apports sur la vie de l'arbre, ateliers cordes et nœuds au sol, grimpe sur aire d'entraînement, maniement de la tronçonneuse sur chevalet puis en hauteur. Tes formateurs te reprennent sur chaque détail de longe, parce qu'une habitude prise au sol te suit à quinze mètres.

À la fin de l'année, on attend de toi une autonomie de chantier simple : diagnostiquer un cas courant, installer ton accès, réaliser une taille ou aider à un démontage, sécuriser et nettoyer dans les règles. C'est ce que regardent les employeurs.

Fait pour toi, ou pasle goût du vivant et du vide ne suffit pas : il faut aimer l'effort répété

Ce CS plaît à des profils très différents : jeunes passés par les travaux paysagers ou forestiers, apprentis en reconversion, grimpeurs de loisir qui veulent en faire un métier. Niveau scolaire mis à part, ce qui relie ces parcours, c'est une motivation concrète : tu sais pourquoi tu veux monter aux arbres tous les jours, même sous la pluie.

  • Tu aimes être dehors et bouger : porter, tirer, grimper ne te fait pas peur.
  • La hauteur t'attire ou au moins ne te bloque pas : tu arrives à rester lucide une fois assuré.
  • Tu t'intéresses au vivant : reconnaître un frêne, un chêne, un platane, comprendre pourquoi on taille ici et pas là.
  • Tu acceptes la discipline sécurité : revérifier, même quand tu es pressé, écouter ton binôme, dire stop.
  • Tu veux un métier manuel et utile, avec des chantiers visibles le soir même.

À l'inverse, réfléchis bien si tu as un vertige invalidant, si tu ne supportes pas le froid et l'humidité, ou si tu cherches un travail en solo. En élagage, on est toujours en équipe, on porte, on transpire, on se parle fort à cause des machines. Et on recommence le lendemain.

  • As-tu déjà passé une journée entière dehors à travailler, pas seulement à randonner ?
  • Comment réagis-tu sur une échelle ou un toit, même assuré ?
  • Es-tu prêt à entretenir ton matériel chaque soir au lieu de le jeter au fond du camion ?
  • Ton entourage comprend-il les horaires tôt et les déplacements sur chantiers ?

Pour trancher, viens voir. Profite de la journée d'immersion proposée par le centre pour assister à un entraînement, essayer un harnais au sol, poser tes questions sur l'apprentissage. Demande aussi aux apprentis comment ils ont trouvé leur entreprise, ce qu'ils font les semaines en chantier, et ce qui les a le plus surpris les premiers mois. Leurs réponses valent tous les descriptifs.

Ton dossier

Ce qui est important dans ton dossier

Ce que la commission regarde
100 %Motivation

L'admission ici

Cette formation recrute en apprentissage : ce n'est pas un classement de dossiers qui décide, mais la signature d'un contrat avec un employeur. Voici ce que la campagne 2025 a donné.

30
places ouvertes
10 %
des candidats ont reçu une proposition
40 candidats, 4 propositions.
6
vœux laissés « en recherche de contrat »
La formation ne les a ni refusés ni acceptés : elle attend qu'ils signent avec une entreprise. Soit 15 % des candidats. Cherche ton employeur tôt, c'est lui qui décide.

Source : Parcoursup, données d'admission en apprentissage, session 2025.

Quel est le salaire en sortie ?2 091 € en France
2 091 €
en France, salaire moyen — professions intermédiaires de moins de 30 ans
Nous n'avons pas le salaire des diplômés de cette formation. Ce repère national est le plus proche que publient les sources officielles. INSEE, salaires du secteur privé, 2024.
Les étudiants trouvent-ils du travail ?78 % en emploi, plutôt bas · 0 % poursuivent · 21 % de contrats rompus
0 %
poursuivent leurs études
Ils ne cherchent donc pas d'emploi à la sortie du diplôme.
78 %
en emploi un an après
Plutôt bas pour un titre de ce niveau en apprentissage (la moitié sont sous 83 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail.
21 %
des contrats d'apprentissage sont rompus
Avant le terme prévu. La moitié des formations en apprentissage sont au-dessus de 35 %, un quart au-dessus de 46 %.

Diplômés de « arboriste elagueur » dans cet établissement · InserJeunes (apprentissage), cumul 2023-2024.

Et après1 métier cité

Et après Certificats de spécialisation et FCIL

Poursuite d'études
Formation en aménagements paysagers · Formation en aménagements forestiers
Métiers visésArboriste grimpeur

Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.

Ta semaine

Ta semaine

Ce qu'on étudie ici, semaine après semaine. En apprentissage, tu ne suis ces cours que les semaines passées au centre de formation : le reste du temps, tu es en entreprise. S'y ajoutent 16 semaines de stage sur la formation.

Au programme, sans volume horaire annoncé :

  • Sciences de la vie et de la Terre
  • Se déplacer dans un arbre
  • Uc 1 : définir une stratégie d'intervention
  • Uc 2 : mettre en œuvre des techniques d'accès au poste de travail
  • Uc 3 : réaliser des interventions techniques sur les arbres

Volumes réels, horaires reconstitués d'après 19 établissements sur Parcoursup. Voir la fiche officielle

Vivre à Besançonstudio autour de 295 € par mois

Vivre à Besançon

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Besançon.

Gratuit
de frais de scolarité
Formation publique. Restent la contribution vie étudiante (CVEC) et les frais du quotidien.
≈ 295 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 14,8 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 240 € à 370 €.
280 €
par mois en résidence CROUS, au moins cher
2 autres résidences dans le secteur. Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
12e sur 50
ville étudiante
Attractivité, formation, vie étudiante, cadre de vie et emploi. D'après L'Étudiant, 2026. 23 964 étudiants, 20 % de la population. Les loyers y sont plus chers que dans 55 % des villes où l'on peut étudier.
Besançon — Pouilley-les-Vignes, le centre du village (2)
Wikipedro · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0
Avis des anciensaucun avis pour l'instant

Ce qu'en disent les anciens

Personne n'a encore noté cette formation. Si tu l'as faite, ton avis sera le premier que liront les lycéens qui hésitent.

Tu as fait cette formation ? Note-la

Choisis une note
Questions fréquentes2 réponses en chiffres
CS Arboriste-grimpeur, CFA agricole du Doubs (Besançon) : la formation se fait-elle en apprentissage ?
Oui : tu alternes cours et entreprise, avec un contrat d'apprentissage et un salaire.
CS Arboriste-grimpeur, CFA agricole du Doubs (Besançon) : les diplômés trouvent-ils du travail ?
78 % sont en emploi 12 mois après (InserJeunes (apprentissage), cumul 2023-2024).
CS Arboriste-grimpeur en apprentissage ailleurs35 en France · le plus proche à 138 km
Aussi dans cet établissement6 autres formations

Voir la fiche officielle sur Parcoursup

Voir d'autres formations