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Un groupe de quatre jeunes diplômées, rayonnantes de bonheur, célèbrent ensemble en toge et en chapeau de diplômée, en plein air.
Photo Sinan KRIYA · Pexels
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Licence · Toulouse (31)

Licence Langues étrangères appliquées Anglais / Russe (débutants en Russe acceptés), Université Toulouse Jean Jaurès

Université Toulouse 2 Jean Jaurès · public

1 755 €salaire repère (national)
24,5 hde cours par semaine
63 %en emploi à un an

Estime tes chances d'intégrer cette formation

Affiner avec mon rang et mon lycée

Présentation

La LEA anglais-russe de Toulouse Jean Jaurès : débuter le russe à la fac

En LEA anglais-russe à Toulouse 2, tu travailles deux langues à égalité dès la première année, et le russe reste accessible aux grands débutants. Tu peux arriver sans l'avoir fait au lycée. En revanche, il te faut un anglais solide et un français écrit sûr, parce que la licence juge autant ta rigueur que ton goût des langues.

  • russe débutant accepté
  • anglais solide exigé
  • orthographe et clarté décisives
  • 144 nationalités sur le campus
  • mobilité Erasmus préparée tôt
Commencer le russe à zéropas de russe au lycée exigé, mais un démarrage intensif

Débutants acceptés, c'est à prendre au mot : tu peux entrer sans avoir fait de russe au collège ni au lycée. La première année repart de la base, alphabet cyrillique, sons, lecture, vocabulaire courant et premières phrases.

  • Anglais consolidé
  • Russe dès zéro
  • Deux civilisations

Le rythme ne sera pas tranquille pour autant. Une langue commencée à la fac avance vite, avec des notions qui s'empilent chaque semaine, et ce qui n'est pas revu se perd. Ceux qui tiennent le cap pratiquent un peu chaque jour plutôt que par à-coups.

  • Tu aimes décortiquer une langue : écouter, répéter, écrire, comparer avec l'anglais et le français.
  • Tu acceptes de redevenir débutant dans une matière, alors que l'anglais te demande déjà un bon niveau.
  • Tu es régulier : vocabulaire, exercices, relecture des cours, travail en petit groupe.
  • La découverte d'une autre culture te motive autant que la langue elle-même.

En face, ton anglais doit déjà être solide. C'est lui qui porte ton dossier et tes premiers semestres, y compris pour suivre un cours donné en anglais. Si ton anglais est fragile, consolide-le dès la terminale avec des séries, des podcasts ou des échanges, sans attendre la rentrée.

Prévois pour le russe autant de temps que pour une spécialité à part entière. Avec des fiches d'alphabet, un cahier de vocabulaire, des enregistrements de ta prononciation et un binôme de révision, tu gardes le rythme. C'est souvent ce travail invisible qui évite le décrochage au deuxième semestre.

LEA : le mot important, c'est appliquéesdeux langues à égalité, plus un français écrit béton
Illustration : une stagiaire en commerce international en visioconférence avec un partenaire étranger, des documents d'expédition sur son bureau.
En LEA, tu travailles déjà comme ici : entre deux langues.

La LEA n'est pas une licence de littérature anglaise ou russe : tu étudies deux langues vivantes en parallèle, entre langue et expression d'un côté, sociétés et cultures de l'autre. L'objectif reste opérationnel, comprendre et traduire l'essentiel, écrire et parler proprement dans des situations réelles.

  • Tu jongles entre l'anglais et le russe dans la même journée, sans laisser l'un manger l'autre.
  • Tu relies langue et contexte : qui parle, à qui, dans quel pays, avec quelles références.
  • Tu produis des écrits clairs et sans fautes en français comme en langues étrangères.
  • Tu travailles seul et à plusieurs : préparer, organiser, rendre à l'heure.

C'est là que beaucoup de lycéens se trompent : en LEA, ton français compte autant que tes langues. Il faut argumenter, structurer et orthographier sans faute. La formation regarde de près ta clarté d'expression et ta syntaxe, parce qu'on ne traduit bien que si l'on écrit bien.

Autre bascule par rapport au lycée : l'autonomie. Personne ne vérifie chaque soir ton vocabulaire de russe ou ta relecture d'anglais. Les attendus insistent sur l'esprit de synthèse, visible aussi en histoire, en philosophie ou en maths : aller vite à l'essentiel et reformuler avec tes mots. Si tu sais déjà faire des fiches efficaces, tu pars avec une vraie avance.

Dès la terminale, entraîne-toi à lire régulièrement en anglais, à écrire court et propre en français, et garde une matière où tu dois raisonner et résumer. C'est ce mélange que la licence prolonge en L1.

Une fac où tu vis l'international15 % d'étudiants internationaux, une semaine pour préparer ta mobilité

Toulouse Jean Jaurès est une université d'arts, lettres, langues et sciences humaines, connue pour son ouverture. Elle applique les mêmes droits d'inscription à tous, quelle que soit la nationalité. En LEA, cela change l'ambiance : tu croises des parcours et des accents venus d'ailleurs dès les couloirs.

  • + de 4 600étudiants internationaux chaque année
  • 144nationalités présentes sur le campus
  • ≈ 500étudiants en mobilité d'études chez les partenaires

L'université prépare activement ces départs. Chaque automne, les Erasmus Days réunissent ateliers, témoignages d'étudiants revenus de mobilité et infos pratiques sur les destinations et les démarches. L'établissement fait aussi partie de l'alliance européenne UNIVERSEH, avec des formats en ligne et sur place.

En LEA anglais-russe, cette ouverture te sert directement : partir un semestre et travailler avec des natifs, puis valoriser un stage ou une césure à l'étranger prolonge la licence. Tu as intérêt à construire ton niveau de langue dès la L1 dans cette optique.

  1. Teste un vrai cours avec Premier Campus : tu assistes à un cours dans une université toulousaine avant de candidater.
  2. Passe aux Erasmus Days ou aux réunions d'information pour demander où partent les LEA et à quel niveau de langue.
  3. Note tes questions pour les portes ouvertes : place du russe débutant en L2, échanges possibles, aide pour trouver un stage à l'international.

Si tu es lycéen, Premier Campus reste le test le plus simple : une immersion te montre le rythme et la prise de notes, avec une bonne part d'anglais parlé en amphi. Tu sauras vite si la vie en fac de langues te plaît, ou si tu préférais l'encadrement du lycée.

Ton dossier50 % sur les résultats scolaires

Ce qui est important dans ton dossier

Ce que la commission regarde
50 %Résultats scolaires
40 %Méthodes de travail
7 %Motivation
2 %Savoir-être
1 %Engagement et activités
Quel est le salaire en sortie ?1 755 € en France
1 755 €
en France, salaire médian — Diplôme visé niveau bac + 3
Nous n'avons pas le salaire des diplômés de cette formation. Ce repère national est le plus proche que publient les sources officielles. InserSup, 2026_S1.
Les étudiants trouvent-ils du travail ?63 % en emploi, plutôt bas
63 %
en emploi 18 mois après
Plutôt bas pour un BUT (la moitié sont sous 69 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail. 69 % en emploi stable (CDI ou fonction publique).

Diplômés de « Tout bachelor universitaire de technologie » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.

Et après

Et après Licence

40,3 %
passent en deuxième année
Taux de passage publié par la formation, tous bacs confondus.

Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.

Ta semaine24,5 h · langue a : langue et expression en tête

Ta semaine

Environ 24 h 30 de cours par semaine, à peu près ainsi.

  • Langue A : langue et expression 5 h 30
  • Langue A : civilisation 3 h 30
  • Langue B : langue et expression 5 h 30
  • Langue B : civilisation 3 h 30
  • Droit et économie appliqués 2 h
  • Français appliqué et techniques d'expression 1 h 30
  • Méthodologie du travail universitaire 1 h 30
  • Outils et culture numériques 1 h 30
  • Langue A : langue et expression5 h 30
  • Langue A : civilisation3 h 30
  • Langue B : langue et expression5 h 30
  • Langue B : civilisation3 h 30
  • Droit et économie appliqués2 h
  • Français appliqué et techniques d'expression1 h 30
  • Méthodologie du travail universitaire1 h 30
  • Outils et culture numériques1 h 30

Grille indicative : à l'université, chaque licence fixe son propre programme. Le volume est celui qu'on mesure sur les maquettes réelles ; la répartition entre les matières est un ordre de grandeur, pas l'emploi du temps d'un établissement précis. Comment on l'établit

Vivre à Toulousestudio autour de 325 € par mois

Vivre à Toulouse

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Toulouse.

≈ 325 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 16,3 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 265 € à 400 €.
36
résidences CROUS à moins de 12 km
33 autres résidences dans le secteur. Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
1er sur 17
ville étudiante, plus de 40 000 étudiants
Attractivité, formation, vie étudiante, cadre de vie et emploi. D'après L'Étudiant, 2026. 115 404 étudiants, 22 % de la population. Les loyers y sont plus chers que dans 68 % des villes où l'on peut étudier.
Toulouse — Le pont Neuf à Toulouse
Didier Descouens · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0
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