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Licence · Guyancourt (78)

Licence Géographie et aménagement Parcours Géographie, UVSQ, Guyancourt

Université de Versailles - Saint Quentin en Yvelines · public

très accessible · 97 % d'accès
97 %de candidats admis
56places
1 670 €salaire net médian
20 hde cours par semaine
47 %en emploi à un an

Estime tes chances d'intégrer cette formation

Affiner avec mon rang et mon lycée

Présentation

La géographie de l'UVSQ : lire les territoires pour les aménager

À Guyancourt, tu apprends la géographie par le terrain autant que par les cours : observer un quartier, interroger ses usages, le cartographier. Une licence généraliste qui mêle milieux naturels et sociétés humaines, avec beaucoup de place pour les cartes et les données. Idéale si tu veux travailler plus tard sur la ville, l'environnement ou les territoires.

  • beaucoup de sorties de terrain
  • cartes, données et images satellites
  • ville nouvelle comme terrain d'étude
  • goût de l'écrit et de l'enquête
  • environnement et aménagement au cœur
Une géographie qui se fait dehorstu sors, tu observes, tu enquêtes, tu reviens avec une question
Trois étudiants en géographie en sortie de terrain dans un parc urbain, l'un tient une grande carte papier, une autre prend des notes, le troisième photographie une berge.
En sortie de terrain, tu apprends à lire un paysage carte en main.

En géographie à l'UVSQ, le terrain fait partie du travail courant. C'est une méthode de travail. Tu observes comment un lotissement vieillit, comment une zone humide est gérée, comment une gare déplace les trajets.

Tu apprends à regarder avant d'expliquer. Tu prends des photos utiles, tu croques un carrefour, tu notes les commerces fermés, tu comptes les passages. Le réflexe de base, c'est : décrire d'abord, interpréter ensuite.

Saint-Quentin-en-Yvelines te sert de cas d'école. Cette ville nouvelle pensée dans les années 1970 garde ses quartiers planifiés, son lac artificiel, ses zones d'activités et des espaces agricoles qui résistent. Tu y vois en vrai ce que les manuels appellent aménagement.

Concrètement, une sortie se prépare et s'exploite. Tu étudies le plan et les chiffres avant d'y aller, tu observes et tu poses des questions sur place, puis tu rédiges et tu cartographies au retour. C'est ce va-et-vient qui fait progresser :

  • observer un lieu à différentes heures, qui l'utilise, pour quoi, comment il change ;
  • mener une petite enquête, avec quelques entretiens courts auprès d'habitants, de commerçants ou d'agents ;
  • confronter ce que tu as vu aux documents, carte ancienne, photo aérienne ou données de population ;
  • en tirer une problématique, pourquoi tel quartier se vide, tel rond-point sature ou telle friche reste vide.

Tu n'as pas besoin d'être un grand marcheur ni un expert en nature. Il faut surtout être curieux des lieux et accepter de poser des questions simples aux gens. La timidité se travaille, les enseignants t'y aident.

Ce goût du concret change l'ambiance des études. Tu travailles souvent en petites équipes, tu compares tes notes avec les autres et vous débattez de ce que vous avez vu. C'est moins solitaire que beaucoup de licences.

Cartes, données, récits : tes trois outilstu dessines, tu comptes, tu racontes : les trois gestes du géographe

Un géographe répond à trois questions : où, pourquoi là, et avec quelles conséquences. Pour ça, tu utilises trois langages qui se complètent.

  • Lire un paysage
  • Dessiner une carte
  • Exploiter des données
  • Mener un entretien
  • Rédiger une synthèse

Le premier, c'est la carte. Tu apprends à la lire vite, puis à en fabriquer : choisir une échelle, des figurés, des classes de couleurs qui ne mentent pas. Les logiciels de cartographie et d'information géographique te servent de brouillon quotidien.

Le deuxième, ce sont les données. Tu manipules population, logements, emplois, températures, pluies ou trafic dans des tableaux et des graphiques, avec des ordres de grandeur. Tu n'as pas besoin d'être matheux, mais il faut ne plus avoir peur des chiffres.

  • croiser deux cartes pour faire apparaître une logique, par exemple relief et urbanisation ;
  • comparer deux dates, une photo aérienne d'hier et d'aujourd'hui raconte l'étalement urbain ;
  • mettre un phénomène en carte, où sont les îlots de chaleur, les commerces, les espaces verts ;
  • vérifier sur le terrain si la carte dit vrai, c'est souvent là que ça devient intéressant.

Le troisième, c'est le récit. Avec les dissertations, les commentaires de documents, les dossiers et les exposés, on attend de toi un écrit clair et structuré. La formation insiste beaucoup sur la méthode universitaire en première année, justement pour mettre tout le monde au même niveau.

Tu progresses aussi en langue vivante, parce que beaucoup de travaux sur le climat, les villes ou les migrations sont publiés en anglais. Savoir lire un article ou une carte légendée en anglais te servira dès la deuxième année.

À la fin, tu sais passer d'une observation de terrain à une carte propre, puis à un texte qui explique. Les employeurs des collectivités et des bureaux d'études appellent ça de la capacité de synthèse.

Trois ans pour trouver ta voie dans les territoiresd'abord les bases, puis l'autonomie, puis une spécialisation
Schéma du parcours : entrée en L1 de géographie à l'UVSQ, trois ans de licence, puis masters, licence professionnelle ou concours enseignants, vers les métiers des territoires.
Le parcours : trois ans de licence de géographie à l'UVSQ, puis master, licence pro ou concours, vers les territoires ou l'enseignement.

La licence ne forme pas à un métier précis. Elle te donne une culture des territoires et des méthodes solides, pour choisir ensuite un master ou une licence professionnelle. Voici comment les trois ans s'enchaînent :

  1. Première année : prendre les réflexes. Tu découvres les grands objets de la géographie, milieux et sociétés, et tu apprends à travailler à l'université : prendre des notes, disserter, cartographier, traiter des données.
  2. Deuxième année : gagner en autonomie. Les dossiers s'allongent, le terrain demande plus, les outils numériques prennent plus de place. Tu commences à relier les questions d'environnement et d'aménagement.
  3. Troisième année : préciser ton projet. Tu approfondis les questions qui te plaisent, ville, environnement, développement des territoires, et tu prépares la suite : master, licence professionnelle ou concours de l'enseignement.

L'UVSQ est une université marquée par les questions de climat et d'environnement, avec son observatoire et ses laboratoires sur l'atmosphère et le climat. Sans en faire une licence de sciences dures, ça donne un ton : ici, la nature n'est jamais loin de la ville.

Après la licence, plusieurs chemins existent selon ton goût :

  • l'aménagement et l'urbanisme, travailler pour une collectivité, une agence d'urbanisme ou un bureau d'études, sur les mobilités, le logement, les espaces publics ;
  • l'environnement, gestion des milieux, risques, transition écologique des territoires, souvent via un master spécialisé ;
  • le tourisme et l'hôtellerie, valorisation des territoires, accueil, gestion de sites, via une licence professionnelle dédiée ;
  • l'enseignement, professeur des écoles ou professeur d'histoire-géographie, en passant les concours à la fin de la licence, puis en suivant deux ans de master M2E comme élève fonctionnaire rémunéré.

Si tu vises l'enseignement, garde un bon niveau en expression écrite et orale dès la L1. Les concours demandent de la rigueur, de la culture générale et une vraie aisance devant un jury.

L'université fait partie de réseaux internationaux actifs, avec des possibilités de mobilité en Europe et au-delà dès la licence. Un semestre ailleurs, notamment pour perfectionner une langue, peut beaucoup apporter à un géographe.

Est-ce que c'est pour toi ?pas besoin d'être premier en histoire-géo, mais il faut aimer écrire et comprendre

Cette licence accueille surtout des bacheliers généraux de tous profils, pas seulement des historiens-géographes. Ce qui compte le plus, c'est ta régularité et ta façon de travailler, davantage qu'une moyenne étincelante.

La commission regarde avec attention tes spécialités liées aux territoires et aux sociétés, comme l'histoire-géographie et la géopolitique, les sciences économiques et sociales, les sciences de la vie et de la Terre ou le numérique. Mais aucun parcours unique n'est exigé.

  • Tu aimes comprendre les lieux, pourquoi on construit ici et pas là, qui gagne et qui perd dans un projet urbain ;
  • écrire ne te rebute pas, dissertations, synthèses et dossiers font le quotidien de la licence ;
  • tu es prêt à sortir, enquêtes, observations et travail en groupe dehors comme dedans ;
  • les cartes et les graphiques t'intriguent plus qu'ils ne t'effraient, même si tu pars de zéro en outils numériques.

En revanche, passe ton chemin si tu cherches une formation très encadrée façon BTS, ou uniquement de l'informatique. Ici, tu dois apprendre à travailler seul, à aller en bibliothèque, à relire tes cours chaque semaine.

Pour mettre toutes les chances de ton côté dès la terminale, trois réflexes simples :

  1. Soigne ton écrit : lis la presse, résume des articles, entraîne-toi à argumenter en quelques paragraphes.
  2. Entraîne ton œil : ouvre des cartes en ligne, compare ta commune aujourd'hui et il y a cinquante ans, repère les changements.
  3. Prépare un vrai projet motivé : dis ce qui t'attire dans les territoires, une sortie, un voyage, un projet d'aménagement près de chez toi, plutôt que des généralités.

Le campus de Guyancourt est une université de proximité, avec des promotions à taille humaine où les enseignants te connaissent. Si tu veux des études concrètes et pas trop anonymes, viens voir une journée portes ouvertes et parle aux étudiants.

Ton dossier50 % sur les résultats scolaires

Ce qui est important dans ton dossier

Ce que la commission regarde
50 %Résultats scolaires
20 %Méthodes de travail
15 %Motivation
10 %Savoir-être
5 %Engagement et activités
Le bulletin de l'admis type10,8 de moyenne · sans mention

Le bulletin type de l'admis

À quoi ressemble le dossier d'un élève qui entre ici, d'après les 55 admis de 2025.

UNIVERSITÉ DE VERSAILLES - SAINT QUENTIN EN YVELINES
Guyancourt · 0781944P
BULLETIN DU 1er TRIMESTRE
Année scolaire 2025-2026
Bulletin type
admis 2025
ÉlèveFOURNIER Sacha
Né(e) le17/04/2007
ClasseTG6 · 31 élèves
Professeur principalM. ROUX
Responsable légalM. et Mme PETIT
Matière · ProfesseurCoef.Moy. élèveMoy. classeMin.Max.Appréciation
Spécialité Mathématiques
M. DIALLO
1611,88,03,013,2Très bon niveau, aussi à l'aise à l'écrit qu'à l'oral. Participation active et pertinente.
Spécialité Physique-chimie
Mme FERREIRA
1611,89,23,613,4Travail sérieux et régulier. Bonne maîtrise des attendus.
Philosophie
Mme SIMON
88,38,03,09,6Ensemble correct, peut encore gagner en méthode.
Histoire-Géographie
M. ROUX
39,88,03,011,3Ensemble correct, peut encore gagner en méthode.
Langue vivante A
M. MOREL
310,78,03,011,7Bon trimestre, participation à encourager.
Langue vivante B
Mme NGUYEN
39,38,03,010,0Trimestre satisfaisant, à confirmer.
Enseignement scientifique
M. WALSH
310,28,03,012,1Solide, s'appuie sur des bases sûres.
Éducation physique et sportive
Mme MARCHAND
610,28,03,011,7Travail sérieux et régulier. Bonne maîtrise des attendus.
Enseignement moral et civique
Mme LEFÈVRE
111,28,03,012,8Solide, s'appuie sur des bases sûres.
Moyenne générale5910,88,3——Au bac : sans mention · 100 % des admis l'ont au moins.
Vie scolaire
Absences : 3 demi-journées (justifiées) · Retards : 0 · Punitions : 0
Appréciation générale du conseil de classe
Ensemble très satisfaisant. Grande régularité et bon niveau dans les matières qui comptent pour cette formation. Le conseil de classe encourage à poursuivre ce projet.
Encouragements
Fait à Guyancourt, le 13 décembre 2025
Le chef d'établissement
Mme BERTIN
Université de Versailles - Saint Quentin en Yvelines · 0781944P · Bulletin typeMention, filière et origine : Parcoursup 2025 · moyennes reconstituées
Établissement Spécialités Moyenne généraleLes zones qui clignotent sont celles qui comptent. Survole-les, ou clique dessus, pour comprendre pourquoi.
Depuis 2021Vœux -28 %
SessionVœuxPlacesTaux d'accèsDernier rang appeléTrès bien ou mieux
20213205878 %*1753 %
20223095897 %2330 %
202331056100 %2140 %
20242575695 %1933 %
20252295697 %1770 %

* Le taux d'accès officiel n'est publié que depuis 2024. Pour les sessions antérieures, il est recalculé en rapportant les propositions aux vœux : l'ordre de grandeur est bon, la valeur n'est pas celle de Parcoursup.

Quel est le salaire en sortie ?1 670 € net médian
1 670 €
net par mois, salaire médian
18 mois après le diplôme. La moitié des diplômés gagnent moins, l'autre moitié davantage. Sur 409 sortants. À trente mois : 1 830 €.
Un quart gagne moins de 1 410 €un quart plus de 1 960 €

Diplômés de « Toute licence générale » à l'université de rattachement · InserSup, 2026_S1.

Les étudiants trouvent-ils du travail ?47 % en emploi, dans la moyenne
47 %
en emploi 18 mois après
Dans la moyenne pour une licence (la moitié sont sous 48 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail. 60 % en emploi stable (CDI ou fonction publique).

Diplômés de « Toute licence générale » à l'université de rattachement · InserSup, 2026_S1.

Et après2 métiers cités

Et après Licence

54,7 %
passent en deuxième année
Taux de passage publié par la formation, tous bacs confondus.
Poursuite d'études
Licence professionnelle Management du tourisme et de l'hôtellerie internationale · CRPE
Métiers visésAgent de l'administration publiqueChef de projet

Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.

Ta semaine20 h · géographie physique et environnement en tête

Ta semaine

Environ 20 h de cours par semaine, à peu près ainsi.

  • Géographie physique et environnement 3 h 30
  • Géographie humaine 3 h 30
  • Aménagement et urbanisme 3 h
  • Cartographie et systèmes d'information géographique 3 h
  • Statistiques et traitement de données 2 h
  • Langue vivante 2 h
  • Méthodologie du travail universitaire 1 h 30
  • Outils et culture numériques 1 h 30
  • Géographie physique et environnement3 h 30
  • Géographie humaine3 h 30
  • Aménagement et urbanisme3 h
  • Cartographie et systèmes d'information géographique3 h
  • Statistiques et traitement de données2 h
  • Langue vivante2 h
  • Méthodologie du travail universitaire1 h 30
  • Outils et culture numériques1 h 30

Grille indicative : à l'université, chaque licence fixe son propre programme. Le volume est celui qu'on mesure sur les maquettes réelles ; la répartition entre les matières est un ordre de grandeur, pas l'emploi du temps d'un établissement précis. Comment on l'établit

Vivre à Guyancourtstudio autour de 450 € par mois

Vivre à Guyancourt

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Guyancourt.

178 €
de frais de scolarité par an
Annoncé par l'établissement sur Parcoursup : « 178 euros. »
≈ 450 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 22,5 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 385 € à 530 €.
10
résidences CROUS à moins de 12 km
7 autres résidences dans le secteur. Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
7 150
étudiants
Soit 24 % de la population. Les loyers y sont plus chers que dans 92 % des villes où l'on peut étudier.
Guyancourt — Vestiges moulin du val
Marper · Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0
Avis des anciensaucun avis pour l'instant

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Questions fréquentes5 réponses en chiffres
Licence Géographie, UVSQ (Guyancourt) : quel est le taux d'accès ?
97 % des candidats ont reçu une proposition d'admission sur Parcoursup en 2025.
Licence Géographie, UVSQ (Guyancourt) : combien de places ?
56 places sur Parcoursup en 2025.
Licence Géographie, UVSQ (Guyancourt) : combien de candidats ?
229 vœux en 2025 sur Parcoursup.
Licence Géographie, UVSQ (Guyancourt) : quels bacheliers sont admis ?
Parmi les admis 2025 : 97 % de bacheliers généraux, 3 % de technologiques.
Licence Géographie, UVSQ (Guyancourt) : quelle mention au bac avaient les admis ?
En 2025 : 10 % bien, 32 % assez bien, 58 % sans mention.
Licence Géographie ailleurs4 en France · le plus proche à 27 km
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