Connexion
sur le terrain, cultive, ferme maraîchère, agriculture, légume
Photo ignartonosbg · Pixabay
Logo de Agrocampus des 2 Vallées - CFA du Loir-et-Cher - Blois (41)

Certificat de Spécialisation Agricole · Blois (41)

Conduites de productions maraîchères en apprentissage, Agrocampus des 2 Vallées Blois

Agrocampus des 2 Vallées - CFA du Loir-et-Cher - Blois · public · en apprentissage

2 091 €salaire repère (national)

Estime tes chances d'intégrer cette formation

Affiner avec mon rang et mon lycée

Présentation

Le CS maraîchage de Blois : un an en apprentissage pour conduire des légumes

Tu veux produire des légumes pour de vrai ? Le CS conduites de productions maraîchères d’Agrocampus des 2 Vallées à Blois est une spécialisation en apprentissage : tu travailles dans une exploitation maraîchère et tu apprends à conduire des cultures sous serre et en plein champ, de la plantation jusqu’à la récolte et à la transformation. Ici, la clé d’entrée, c’est un contrat avec un maraîcher.

  • spécialisation légumes
  • apprenti salarié en exploitation
  • serre et plein champ
  • jusqu’à la transformation
  • un contrat à signer
Une année resserrée sur le métier de maraîchertu viens pour devenir maraîcher opérationnel, pas pour refaire de la théorie
Deux apprentis en maraîchage qui repiquent des jeunes plants de salades sous une serre tunnel, l’un avec un plateau alvéolé
Sous la serre, tu repiques de vrais plants, comme en entreprise.

Ce CS est une spécialisation courte pour resserrer sur un métier, maraîcher. Toute l’année tourne autour d’une question simple : sais-tu conduire des légumes du semis jusqu’à la vente, en serre et en plein champ ?

Conduire, ici, veut dire observer, décider et assumer. Tu suis l’état du sol, la météo, la pression des maladies et le stade des plantes, puis tu choisis : arroser, biner, éclaircir, aérer, protéger ou récolter. Le but, c’est d’être fiable sur une planche ou sous un tunnel.

  • Travailler dehors avec tes mains, même quand il fait froid, humide ou très chaud ;
  • Prendre des responsabilités vite : on te confie des planches, puis un tunnel, puis une récolte entière ;
  • Tu apprends mieux en faisant, sur la parcelle et à l’atelier, plutôt qu’en amphithéâtre.

Tu passes ainsi d’un profil polyvalent à un profil maraîcher : quelqu’un à qui on peut confier un créneau de production parce qu’il connaît les gestes, les délais et les exigences de qualité. C’est cette bascule qui intéresse les employeurs.

Apprendre en produisant, comme un salariétu fais partie de l’équipe de l’exploitation, pas simple stagiaire de passage
Trois apprentis en maraîchage qui récoltent des légumes en plein champ et remplissent des cageots, dont une caisse de courgettes
En plein champ, tu récoltes et conditionnes des légumes de saison.

En apprentissage, tu es salarié d’une exploitation. Tu prépares, tu plantes, tu entretiens et tu récoltes pour de vrais clients, avec les délais, les calibres et la propreté qui vont avec. C’est ce qui fait progresser vite.

  1. Tu travailles en exploitation la majeure partie du temps, au rythme des cultures et des commandes ;
  2. Tu reviens au CFA pour prendre du recul : comprendre ce que tu as fait, comparer les techniques, préparer la suite ;
  3. Tu valides pas à pas, en situation réelle, jusqu’à conduire seul une opération puis un ensemble de cultures.

Ce va-et-vient sert à ça : au CFA tu poses des questions précises parce que tu as vu le problème le matin même. En entreprise tu essaies autrement parce que tu as compris un réglage, un cycle ou un stade.

Tu es suivi des deux côtés : ton maître d’apprentissage te montre, te corrige et te confie plus au fil des mois, pendant que les formateurs t’aident à mettre des mots sur tes gestes. Montre que tu es ponctuel, soigneux et curieux : en maraîchage, on remarque très vite ceux à qui on peut faire confiance.

Serre, plein champ et transformation : ce que tu conduisles mêmes légumes, trois savoir-faire : abriter, cultiver dehors, valoriser

Le maraîchage combine la serre pour allonger la saison et sécuriser, et le plein champ pour les volumes et les rotations. Tu apprends à passer de l’un à l’autre avec la même exigence, dans des conditions différentes.

  • Semis
  • Repiquage
  • Paillage
  • Irrigation
  • Désherbage
  • Taille
  • Récolte
  • Tri
  • Conditionnement

Sous abri, tu surveilles la chaleur, l’humidité et l’aération : un tunnel se pilote au quotidien, parfois à l’heure près. Dehors, tu gères le sol, l’enherbement et la météo : une planche se prépare, se protège et se désherbe en continu.

  • Préparer et entretenir : travailler le sol, installer l’irrigation, pailler, biner, désherber sans abîmer les cultures ;
  • Suivre et décider : observer la levée, la croissance et les ravageurs, régler l’eau et la ventilation ;
  • Récolter et valoriser : cueillir au bon stade, trier, laver, mettre en cageot, préparer pour la vente ou la transformation.

L’eau et le sol décident : trop ou pas assez d’arrosage, un sol tassé ou sale, et la culture décroche. Tu apprends à toucher la terre, à lire une plante et à intervenir avant que ça bloque.

La transformation, c’est la fin maligne du métier : laver, découper, cuisiner ou conserver pour ne rien perdre et mieux vendre. Tu y touches parce qu’un maraîcher raisonne jusqu’au produit fini.

Le rythme et les exigences : à quoi tu t’engagesphysique, saisonnier et matinal : un métier qui se choisit en connaissance de cause

Le légume n’attend pas. S’il est mûr, on récolte, s’il gèle, on protège, s’il pleut, on s’adapte. Tu travailles souvent tôt, parfois le week-end en pleine saison, toujours avec la météo en tête.

  • Physique : positions penchées, charges, gestes répétés, froid des chambres et chaleur des tunnels ;
  • Régulier : l’irrigation, l’observation et le désherbage ne se rattrapent pas une semaine après ;
  • Collectif : en récolte, tu avances à la vitesse de l’équipe, avec la qualité demandée.

En échange, tu vois vite le résultat : une planche propre, un tunnel homogène, des cageots pleins et calibrés. Et tu gagnes en autonomie : c’est exactement le sens du mot conduite dans l’intitulé.

Avant de signer, pose des questions concrètes à l’employeur : c’est lui qui fera ton année autant que le CFA.

  1. Quelles cultures, sous serre et en plein champ, et sur quelles surfaces tu travailleras ;
  2. Quelles tâches te seront confiées au fil des mois, et avec quelle autonomie croissante ;
  3. Qui te forme au quotidien, et comment se passent les retours quand tu te trompes.

Démarche les exploitations tôt et de vive voix quand tu peux : un essai d’une journée vaut mieux qu’un long discours. Montre que tu connais la saisonnalité, que tu acceptes le rythme et que tu veux apprendre les bons gestes.

Ton dossier

Ce qui est important dans ton dossier

L'admission ici

Cette formation recrute en apprentissage : ce n'est pas un classement de dossiers qui décide, mais la signature d'un contrat avec un employeur. Voici ce que la campagne 2025 a donné.

12
places ouvertes
7
vœux laissés « en recherche de contrat »
La formation ne les a ni refusés ni acceptés : elle attend qu'ils signent avec une entreprise. Soit 100 % des candidats. Cherche ton employeur tôt, c'est lui qui décide.

Source : Parcoursup, données d'admission en apprentissage, session 2025.

Quel est le salaire en sortie ?2 091 € en France
2 091 €
en France, salaire moyen — professions intermédiaires de moins de 30 ans
Nous n'avons pas le salaire des diplômés de cette formation. Ce repère national est le plus proche que publient les sources officielles. INSEE, salaires du secteur privé, 2024.
Et après8 métiers cités

Et après Certificats de spécialisation et FCIL

Poursuite d'études
BP REA (Brevet Professionnel de Responsable d'Entreprise Agricole)
Métiers visésOuvrier spécialisé maraîcherAgent de culture légumièreAgent serristeSecond d'exploitationChef d'équipeChef de cultureResponsable des serresResponsable des cultures en plein champ

Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.

Ta semaine

Ta semaine

Ce qu'on étudie ici, semaine après semaine. En apprentissage, tu ne suis ces cours que les semaines passées au centre de formation : le reste du temps, tu es en entreprise.

Au programme, sans volume horaire annoncé :

  • Assurer le pilotage technico-économique des productions maraîchères (unité capitalisable constitutive 1)
  • Réaliser les interventions liées à la conduite des productions maraîchères (unité capitalisable constitutive 2)
  • Réaliser les opérations relatives à la transformation des productions maraîchères (unité capitalisable complémentaire 3)

Grille annoncée par l'établissement sur sa fiche Parcoursup. Voir la fiche officielle

Vivre à Bloisstudio autour de 255 € par mois

Vivre à Blois

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Blois.

Gratuit
de frais de scolarité
Formation publique. Restent la contribution vie étudiante (CVEC) et les frais du quotidien.
≈ 255 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 12,6 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 200 € à 320 €.
368 €
par mois en résidence CROUS, au moins cher
Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
3 456
étudiants
Les loyers y sont plus chers que dans 31 % des villes où l'on peut étudier.
Blois — Rue des Papegaults and Petit Degres Saint-Louis in Blois
Krzysztof Golik · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0
Avis des anciensaucun avis pour l'instant

Ce qu'en disent les anciens

Personne n'a encore noté cette formation. Si tu l'as faite, ton avis sera le premier que liront les lycéens qui hésitent.

Tu as fait cette formation ? Note-la

Choisis une note
CS Productions maraîchères en apprentissage ailleurs6 en France · le plus proche à 104 km
Aussi dans cet établissement1 autre formation

Voir la fiche officielle sur Parcoursup

Voir d'autres formations