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Étudiants étudiant dans une bibliothèque universitaire entourée d'étagères et de tables.
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Cycle pluridisciplinaire d'Études Supérieures · Montpellier (34)

Sciences de la vie Parcours: modélisation et numérique, Université de Montpellier

Université de Montpellier · public · 3 ans

1 700 €salaire net médian
45 %en emploi à un an

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Présentation

Le CPES vie-modélisation : la biologie qui se calcule

Tu aimes la bio autant que les maths, et le code te tente ? Ce cycle de trois ans, porté par l'université avec le lycée Joffre, mêle sciences du vivant, maths et informatique pour apprendre à modéliser le vivant. Tu y travailles en petit groupe, entre paillasse, équations et Python, pour préparer une poursuite en master ou en école.

  • bio + maths + code
  • promotion resserrée
  • université + lycée Joffre
  • modélisation du vivant
  • TP et projets
L'idée : comprendre le vivant en le simulantobserver, mettre en équations, coder, tester contre le réel
Trois étudiants en TP de biologie autour d'une paillasse, l'un pipette pendant qu'un autre suit une courbe sur un ordinateur portable.
En TP, tu mesures au labo puis tu visualises tes données sur ordinateur.

En licence de sciences de la vie classique, tu décris surtout le vivant. Ici, tu apprends à le simuler : croissance d'une population, diffusion d'un virus, dynamique d'une protéine, réponse d'une cellule à un signal.

La démarche revient à chaque fois : tu pars d'une question biologique, tu la traduis en modèle mathématique, tu le codes, puis tu compares la simulation aux données réelles.

  • tu gardes la paillasse : microscopie, culture, mesures, incertitudes ;
  • les maths pour expliquer : fonctions, probabilités, équations différentielles, statistiques ;
  • le numérique pour calculer : Python, traitement de données, graphiques, simulations ;
  • tu boucles : si le modèle ne colle pas, tu le corriges, comme un chercheur.

Ça le distingue d'une licence de bio généraliste comme d'une prépa BCPST : tu bachotes moins et tu passes plus de temps en allers-retours entre expérience et modèle.

Un cycle à deux lieux, en petit groupedes cours à l'université et au lycée Joffre, avec un suivi proche

Le cycle est porté par l'université de Montpellier avec le lycée Joffre. Tu alternes entre les amphis et les labos de l'université, et les TD avec un suivi resserré côté lycée.

Avec ce format CPES, la promotion reste resserrée. Tu poses tes questions facilement, tes profs te connaissent et tes absences se remarquent vite.

  • des TD en petit groupe pour débloquer maths et physique-chimie ;
  • des TP longs où tu manipules toi-même ;
  • des projets en équipe, avec présentation orale et rapport écrit ;
  • un suivi régulier pour choisir tes options et ta poursuite d'études.

Attends-toi à un rythme soutenu : présence assidue, travail hebdomadaire, devoirs et exposés. C'est exigeant, mais tu n'es pas seul face à la charge.

Ce que tu apprends vraimentquatre piliers qui avancent ensemble, dès la première année
Quatre étudiants autour d'une table qui analysent ensemble des graphiques sur un ordinateur et préparent une présentation.
En projet, tu analyses tes graphiques en équipe avant de les présenter.

Le programme tient sur quatre piliers qui avancent ensemble. Quand tu vois une notion en bio, tu la traites en maths et tu la codes.

  • Biologie cellulaire
  • Génétique
  • Chimie
  • Mathématiques
  • Python
  • Modélisation
  • Statistiques
  • Physique
  • en vie et chimie, tu poses les bases : cellule, ADN, évolution, réactions, énergie ;
  • en maths, tu te donnes les outils : analyse, algèbre, probabilités, statistiques pour données biologiques ;
  • côté informatique, tu apprends à programmer proprement : scripts Python, figures, ajustements, simulations ;
  • enfin, en modélisation, tu relies tout : schémas, équations simples, prédictions, confrontation aux mesures.

Tu travailles aussi les méthodes : lire un article, chercher une source fiable, écrire un protocole, présenter un résultat sans le survendre.

Les trois ans, pour qui, pour quels débouchésprogressif, sélectif, fait pour les profils bio-maths qui veulent poursuivre

Le cycle est progressif. La première année consolide les bases, la suite ouvre vers la modélisation et l'autonomie scientifique.

  1. En première année, tu consolides bio, chimie, maths et tu démarres Python et la démarche de modélisation.
  2. En deuxième année, tu approfondis génétique, statistiques et simulations, avec des projets plus longs en équipe.
  3. En troisième année, tu spécialises ton parcours, tu mènes un projet abouti et tu prépares ta candidature en master ou en école.

C'est fait pour toi si tu coches ces cases. Sinon, une licence de sciences de la vie plus classique conviendra mieux.

  • tu as aimé la SVT et tu tiens en maths, même sans être premier ;
  • tu veux coder pour comprendre, pas seulement manipuler ;
  • tu préfères le travail régulier en petit groupe aux grands amphis anonymes ;
  • tu vises une poursuite longue : master de biologie, bio-informatique, écologie quantitative, biotech, école d'ingénieur ou recherche.

À la sortie, tu ne t'arrêtes pas là : le cycle prépare à une licence puis un master, à la bio-informatique, aux métiers de la donnée du vivant ou aux concours d'écoles. C'est une voie d'approfondissement, pas un accès direct à l'emploi.

Ton dossier
Quel est le salaire en sortie ?1 700 € net médian
1 700 €
net par mois, salaire médian
18 mois après le diplôme. La moitié des diplômés gagnent moins, l'autre moitié davantage. Sur 717 sortants.
Un quart gagne moins de 1 510 €un quart plus de 1 970 €

Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.

Les étudiants trouvent-ils du travail ?45 % en emploi, dans la moyenne
45 %
en emploi 18 mois après
Dans la moyenne pour une licence (la moitié sont sous 48 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail. 56 % en emploi stable (CDI ou fonction publique).

Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.

Classements19ᵉ sur 77 · Thotis 2026

Ce que disent les classements

Chacun mesure ce qu'il a choisi de mesurer, et aucun ne mesure ce que cette formation te fera. Ils restent un repère utile, à condition de savoir sur quoi ils portent.

  • 19esur 77
    Classement des licences · sciences de la vie
    Sélectivité à l'entrée sur Parcoursup et profil des admis
    D'après Thotis, 2026
Vivre à Montpellierstudio autour de 360 € par mois

Vivre à Montpellier

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Montpellier.

≈ 360 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 17,9 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 300 € à 430 €.
29
résidences CROUS à moins de 12 km
26 autres résidences dans le secteur. Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
3e sur 17
ville étudiante, plus de 40 000 étudiants
Attractivité, formation, vie étudiante, cadre de vie et emploi. D'après L'Étudiant, 2026. 83 734 étudiants, 27 % de la population. Les loyers y sont plus chers que dans 76 % des villes où l'on peut étudier.
Montpellier — Place de la Comédie (2377437375)
Wolfgang Staudt from Saarbruecken, Germany · Wikimedia Commons · CC BY 2.0
Le diplômebac + 3
Durée
3 ans
Niveau de sortie
bac + 3
Niveau de certification
niveau 2
Domaines
sciences/biologie · sciences/chimie · informatique, Internet/informatique (généralités) · sciences/mathématiques

Fiche ONISEP du diplôme

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