
Cycle pluridisciplinaire d'Études Supérieures · Montpellier (34)
Economie Parcours : modélisation et numérique, Université de Montpellier
Université de Montpellier · public · 3 ans
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Présentation
Le CPES Économie de Montpellier : trois ans pour modéliser l'économie en petit groupe
Pas d'amphi à plusieurs centaines ici : un cycle sélectif en trois ans porté par l'université de Montpellier et le lycée Joffre. Tu y fais de l'économie, beaucoup de maths et du code appliqué aux données. Idéal si tu veux comprendre d'où vient un chiffre économique.
- licence sélective en 3 ans
- éco + maths + code
- promo resserrée, double suivi
- modélisation et données
- vers les masters quantitatifs
Un CPES, pas une licence classiqueune licence sélective à deux maisons : la fac et le lycée

Un CPES veut dire cycle pluridisciplinaire d'études supérieures. C'est un diplôme de licence mais avec un esprit différent : une petite promotion, une sélection à l'entrée, un programme resserré et deux encadrements qui se complètent.
Ici, les deux maisons sont l'université de Montpellier pour les savoirs académiques et la recherche, et le lycée Joffre pour la méthode et le suivi rapproché. Tu as le cadre d'une prépa sans quitter le chemin de la licence.
- Tu avances en groupe réduit, où l'on te connaît et où ton absence se remarque.
- Tu travailles les fondamentaux en profondeur pour les maîtriser vraiment.
- Tu croises les disciplines : une question d'économie se traite avec les maths, les statistiques et le code.
- Tu es évalué régulièrement, avec des devoirs, des projets et des oraux qui t'obligent à être clair.
La différence se voit face à une licence d'économie classique : là où un grand amphi laisse chacun gérer son rythme, le CPES t'impose un rythme tenu dès la première année. C'est exigeant, mais tu ne peux pas décrocher sans qu'on le remarque.
Le mot pluridisciplinaire se voit dans les cours. En économie quantitative, tu ne peux pas séparer le raisonnement économique de l'outil qui le prouve. Le parcours modélisation et numérique assume ce mélange dès le nom.
Modélisation et numérique : ce que tu manipules vraimentmoins de discours, plus de preuves : maths, code et données
En terminale, tu as appris à commenter une courbe. Ici, tu apprends à la construire et à la tester, puis à dire ce qu'elle ne prouve pas. Pour le chômage par exemple : quelles données, quel modèle, et quelles limites.
- Microéconomie
- Macroéconomie
- Mathématiques
- Statistiques
- Probabilités
- Python
- Économétrie
- Anglais économique
Concrètement, modélisation veut dire mettre une intuition économique en équations, puis vérifier si les données suivent. Numérique veut dire le faire avec un ordinateur : nettoyer un fichier, faire un graphique propre, estimer un effet, présenter un résultat.
- Tu refais les gammes en maths : fonctions, optimisation, matrices, suites, tout ce qui sert à l'économie.
- Tu apprends les statistiques qui évitent les contresens : moyenne, dispersion, corrélation, causalité.
- Tu codes en Python sur des données économiques réelles.
- Tu lis l'actualité économique avec des outils : inflation, inégalités, climat, emploi, concurrence.
Attends-toi à beaucoup de projets courts : explorer un jeu de données ou calibrer un modèle simple, puis défendre ton graphique à l'oral. C'est là que le côté lycée aide : on te montre comment présenter proprement un raisonnement chiffré.
L'anglais compte plus qu'on croit. Les manuels, les données et les articles de référence sont souvent en anglais. Travailler dessus dès la première année te met à l'aise pour la suite.
Deux lieux, un rythme tenule suivi d'une prépa avec la liberté de la fac

Tu partages ton temps entre les amphis et les salles de l'université et les salles de travail du lycée. Tu goûtes à la vie étudiante tout en gardant un cadre régulier pour travailler.
- Première année : tu consolides les bases en maths et en économie et tu prends en main le code et les données.
- Deuxième année : tu passes à la modélisation pour de bon, avec statistiques, économétrie et projets plus longs.
- Troisième année : tu deviens autonome, avec un travail personnel approfondi qui prépare le master.
Une semaine type ressemble à une semaine de licence intensive : cours, TD en petit groupe, TP sur ordinateur, devoirs à rendre, colles ou oraux ponctuels, et un travail personnel quotidien. Compte sur des soirées de relecture si tu veux suivre sans t'épuiser.
- Prépare chaque TD avant de venir : en petit groupe, on voit vite qui a cherché.
- Garde un carnet de code avec tes programmes qui marchent et tes erreurs corrigées.
- Refais les démonstrations de maths à la main, même quand le résultat semble évident.
- Demande de l'aide tôt : le double suivi ne sert que si tu l'utilises.
Le point fort du dispositif, c'est la proximité des enseignants. En petit effectif, tes copies sont lues de près et tes oraux sont commentés. Tu progresses vite sur la rigueur : calcul juste, graphique lisible et phrases précises.
Pour qui, et pour qui passolide en maths, curieux d'éco, prêt à coder
Ce parcours est fait pour toi si tu aimes les deux côtés : comprendre la société et manier les chiffres. Si tu as choisi l'économie par goût du débat mais que les maths te rebutent, tu vas souffrir. Si tu adores les maths mais que les questions sociales t'ennuient, tu vas t'ennuyer.
- Tu as un bon niveau en maths en première et terminale et tu aimes chercher.
- Tu lis l'actualité économique par curiosité, au-delà du bac.
- L'idée d'apprendre à coder te motive.
- Tu préfères une petite promo exigeante à un grand amphi anonyme.
- Tu acceptes un travail régulier, avec des rendus fréquents et des oraux.
Les profils les plus à l'aise viennent souvent d'une terminale générale avec des maths solides et un goût pour l'économie, SES ou histoire-géographie. Un dossier avec des résultats réguliers, des appréciations qui parlent de travail et de rigueur, et un vrai projet compte beaucoup dans une formation sélective.
Pose-toi trois questions franches avant de candidater :
- Est-ce que je suis prêt à faire des maths chaque semaine pendant trois ans ?
- Est-ce que j'ai envie de passer des heures sur des données et du code pour prouver une idée ?
- Est-ce que je veux poursuivre en master, puisque c'est la sortie naturelle du parcours ?
Si tu réponds oui trois fois, le CPES a du sens. Si tu veux entrer vite sur le marché du travail après deux ans, ou si tu cherches une économie surtout littéraire, vise une autre voie.
Après les trois ans : où ça te placemasters d'économie quantitative, data, politiques publiques
Le CPES ne te prépare pas à un métier précis en trois ans. Il te rend sélectif pour la suite : des masters où l'on attend des étudiants capables de manier à la fois la théorie économique et les outils quantitatifs.
- Masters d'économie et d'économétrie, analyse des politiques publiques, économie de l'environnement ou de la santé.
- Masters data et décision appliqués à l'économie, à la finance ou au marketing quantitatif.
- Masters de statistique publique, d'études et de conseil, dans les administrations et les entreprises.
- Écoles et concours accessibles après une licence solide, pour les profils qui veulent bifurquer.
Ton atout à la sortie, c'est le dossier complet : des notes en économie, des preuves en maths et stats, des projets de code à montrer, et une habitude de l'oral. Dans un master quantitatif, les responsables cherchent exactement ce mélange.
Pour choisir ton master dès la deuxième année, regarde trois choses : la part de maths et d'économétrie, la place du projet et du stage, et les logiciels demandés. Garde tes meilleurs projets Python et tes rapports : ils parlent mieux que tes notes.
Et si tu changes d'avis en route, les bases restent utiles : raisonner avec des ordres de grandeur, lire un tableau de données sans te faire piéger, écrire un argument chiffré. C'est ce que les recruteurs appellent l'esprit quantitatif.
Ton dossier
Quel est le salaire en sortie ?1 700 € net médian
Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.
Les étudiants trouvent-ils du travail ?45 % en emploi, dans la moyenne
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Vivre à Montpellierstudio autour de 360 € par mois
Vivre à Montpellier
Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Montpellier.
- La Panacée (Résidence universitaire) · 0,3 km
- Colonel Marchand (Résidence universitaire) · 0,9 km
- Boutonnet (Cité universitaire) · 1,1 km

Le diplômebac + 3
- Durée
- 3 ans
- Niveau de sortie
- bac + 3
- Niveau de certification
- niveau 2
- Domaines
- économie, droit, politique/sciences économiques
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