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Une jeune femme lit un livre d'art de Van Gogh devant une porte violette, partiellement cachée par des feuilles de figuier.
Photo dilara irem · Pexels
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Licence · Créteil (94)

Licence Lettres Parcours Lettres modernes Artisan de l'Image, UPEC, Créteil

Université Paris- Est-Créteil Val de Marne - UPEC (Paris 12) · public

1 614 €salaire repère (national)
21 hde cours par semaine
57 %en emploi à un an

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Lettres modernes Artisan de l'Image à l'UPEC : la licence pour raconter en images

Tu aimes lire, mais tu passes aussi ton temps à filmer, dessiner ou monter ? À Créteil, ce parcours de licence de lettres relie les deux. Tu étudies la littérature et tu apprends à en faire des récits en images, du texte à l'écran.

  • lettres + création image
  • écrire pour l'écran
  • vidéo, BD, adaptation
  • pour lecteurs qui filment
  • fac LLSH à Créteil
Artisan de l'Image, ça veut dire quoi ?une licence de lettres où le texte finit en storyboard, en vidéo ou en BD
Des étudiants en lettres tournent une scène de court-métrage en extérieur : l'une tient la caméra, un autre tient la perche son, une troisième vérifie le storyboard dessiné.
Tourne comme tu écris : en équipe, avec un scénario et un découpage précis.

Tu prépares une licence de lettres modernes, lecture, écriture et analyse comprises. La suite change tout : le texte ne reste pas sur la page, il devient matière à image.

Le mot artisan compte : tu commentes des œuvres et tu en fabriques. Un récit, une adaptation, une séquence, une planche, avec des outils simples et des contraintes précises, les mains dans le faire.

  • Raconter
  • Écrire
  • Adapter
  • Filmer
  • Monter
  • Montrer

Concrètement, tu travailles les deux versants du récit d'aujourd'hui. D'un côté la culture littéraire : lire, voir comment un récit tient et comment une voix se construit, jusque dans les images que portent les mots. De l'autre la culture visuelle : fiction, documentaire, court-métrage, vidéo, BD.

  • Tu lis les textes pour l'histoire, et pour ce qu'ils donnent à voir.
  • Ensuite tu écris pour être lu, puis pour être vu : synopsis, scène dialoguée, note d'intention, adaptation.
  • Le découpage vient après : qui parle, qui regarde, ce qu'on montre et ce qu'on cache.
  • Enfin tu fabriques des formes courtes, seul ou à plusieurs, avec des moyens d'étudiant.

Ce va-et-vient, c'est le cœur du parcours. Une même histoire passe par la nouvelle, le scénario, le storyboard puis le montage. Tu vois ce que chaque passage fait perdre et ce qu'il fait gagner.

Comment tu travailles vraimentlire, écrire, découper, tourner : le texte devient un objet à montrer
Deux étudiantes devant un ordinateur portable montent une vidéo à partir d'un storyboard punaisé au mur, avec des plans dessinés et des notes de dialogue.
Repère ton récit au mur avant de le monter : le storyboard t'évite de te perdre.

En lettres, on imagine des amphis et des dissertations. Ici tu gardes le fond littéraire, avec une couche d'atelier en plus. Après la lecture et l'analyse, tu dois proposer une forme. C'est plus exposé, et ça parle davantage.

La formation valorise ce que tu as déjà bricolé : vidéos, courts-métrages, BD, carnets d'écriture, fictions postées en ligne. Pas besoin de festival à ton actif. Ce qui compte, c'est d'avoir essayé de raconter à quelqu'un, même avec un téléphone.

  1. Départ d'un texte ou d'une idée : une scène, un personnage, un lieu qui t'obsède.
  2. Tu l'écris en version littéraire, puis en version scénarisée : dialogues, didascalies, indications de cadre.
  3. Découpage en images : storyboard, choix des plans, rythme, place du son.
  4. Fabrication et projection : tournage ou planches, montage, puis retour critique.

Ce cycle oblige à préciser ton propos. À l'écrit tu peux rester flou, à l'image tu dois décider : où est la caméra, qui entre dans le champ, combien de temps dure le plan. Une bonne école de rigueur narrative.

Tu travailles aussi ta culture d'images. La fiction et le documentaire ne racontent pas pareil. Adapter n'engage pas comme créer, et une BD ne cadre pas comme un film. Tu apprends à nommer ces écarts, puis à les utiliser.

  • Garde tout ce que tu produis : rushes, versions, brouillons. C'est ton atelier qui parle.
  • Apprends à recevoir une critique sur ton récit, pas sur toi. Coupe, resserre, réessaie.
  • Regarde beaucoup, et activement : une scène, un découpage, un montage par jour.
  • Écris court et souvent : le scénario pardonne mal les intentions vagues.
Est-ce que c'est pour toi ?pour lecteurs-cinéphiles qui veulent fabriquer, pas seulement commenter

Ce parcours vise un profil précis : tu aimes les livres et les écrans, les salles obscures, les expos, les festivals. Tu lis, tu vas au cinéma, tu traînes au musée, avec l'envie de passer de l'autre côté.

  • Tu écris déjà : nouvelles, fanfictions, scénarios, dialogues, carnets, BD.
  • Côté image, tu filmes ou tu dessines : téléphone, petit appareil, tablette, papier et crayon.
  • Le travail en équipe te plaît : tournage, prise de son, jeu, montage obligent.
  • Reprendre ne te fait pas peur : réécrire une scène cinq fois te semble normal.

Si tu veux étudier la littérature pour elle-même, une licence de lettres modernes classique ira mieux. Ici on te demandera à chaque fois : et maintenant, tu en fais quoi comme image ?

C'est une licence d'université publique, à la faculté de lettres, langues et sciences humaines de Créteil. Tu y vis la vie d'une grande université : bibliothèque, associations, vie culturelle, camarades d'autres licences dans les couloirs.

  1. Dès la terminale, lis et regarde en artisan : note comment une scène s'ouvre et se ferme.
  2. Fabrique une forme courte complète : une minute de fiction ou une planche qui raconte vraiment.
  3. Montre ton processus : scénario, storyboard, versions, ce que tu as changé et pourquoi.
  4. Prépare un texte de motivation concret : ce que tu lis, ce que tu tournes, ce que tu veux apprendre.

La suite se joue à l'UPEC même, avec des masters centrés sur le récit par le texte et l'image ou sur les métiers de la rédaction. Vois la licence comme un socle en trois ans : d'abord lire et écrire juste, puis raconter en images de façon lisible. Le schéma ci-dessous résume ce chemin.

Ton dossier35 % sur les résultats scolaires

Ce qui est important dans ton dossier

Ce que la commission regarde
35 %Résultats scolaires
30 %Méthodes de travail
15 %Savoir-être
10 %Motivation
10 %Engagement et activités
Quel est le salaire en sortie ?1 614 € en France
1 614 €
en France, salaire médian — Licence générale, Toutes disciplines
Nous n'avons pas le salaire des diplômés de cette formation. Ce repère national est le plus proche que publient les sources officielles. InserSup, 2026_S1.
Les étudiants trouvent-ils du travail ?57 % en emploi, plutôt élevé
57 %
en emploi 18 mois après
Plutôt élevé pour une licence (la moitié sont sous 48 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail. 61 % en emploi stable (CDI ou fonction publique).

Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.

Et après4 métiers cités

Et après Licence

48,6 %
passent en deuxième année
Taux de passage publié par la formation, tous bacs confondus.
Poursuite d'études
Poursuite d'étude en interne à la Faculté LLSH : - Le Master de Lettres Artisan du Récit par le Texte et l'Image - Le Master Lettres parcours Métiers de la rédaction et de la traduction
Métiers visésScénaristeAssistant de productionChargé de productionChargé d'adaptation audiovisuelle

Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.

Ta semaine21 h · littérature française en tête

Ta semaine

Environ 21 h de cours par semaine, à peu près ainsi.

  • Littérature française 4 h 30
  • Méthodologie de l'analyse des textes 3 h
  • Langue française : grammaire et stylistique 3 h
  • Littérature comparée 2 h
  • Langues et cultures de l'Antiquité 2 h
  • Pratiques de l'oral et de l'écrit 2 h
  • Langue vivante 1 h 30
  • Méthodologie du travail universitaire 1 h 30
  • Outils et culture numériques 1 h 30
  • Littérature française4 h 30
  • Méthodologie de l'analyse des textes3 h
  • Langue française : grammaire et stylistique3 h
  • Littérature comparée2 h
  • Langues et cultures de l'Antiquité2 h
  • Pratiques de l'oral et de l'écrit2 h
  • Langue vivante1 h 30
  • Méthodologie du travail universitaire1 h 30
  • Outils et culture numériques1 h 30

Grille indicative : à l'université, chaque licence fixe son propre programme. Le volume est celui qu'on mesure sur les maquettes réelles ; la répartition entre les matières est un ordre de grandeur, pas l'emploi du temps d'un établissement précis. Comment on l'établit

Vivre à Créteilstudio autour de 500 € par mois

Vivre à Créteil

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Créteil.

178 €
de frais de scolarité par an
Annoncé par l'établissement sur Parcoursup : « 178 euros. »
≈ 500 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 24,9 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 370 € à 675 €.
427 €
par mois en résidence CROUS, au moins cher
66 autres résidences dans le secteur. Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
31 920
étudiants
Soit 34 % de la population. Les loyers y sont plus chers que dans 95 % des villes où l'on peut étudier.
Créteil — Centre sportif André Dassibat à Créteil
Erwmat · Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0
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