
Licence · Créteil (94)
Licence Histoire Parcours Histoire artisan de l'image, UPEC, Créteil
Université Paris- Est-Créteil Val de Marne - UPEC (Paris 12) · public
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Présentation
L'histoire à Créteil, pour apprendre à la raconter en images
C'est une licence d'histoire publique à Créteil, avec un parcours tourné vers l'image. Tu y apprends le métier d'historien, enquêter, vérifier, argumenter, et à écrire et fabriquer des récits en vidéo, en fiction, en documentaire ou en BD. Si tu filmes, tu montes ou tu dessines déjà des histoires, tu peux relier les deux ici.
- histoire racontée en images
- écriture et vidéo à égalité
- enquête et tournage
- licence publique à Créteil
Une licence d'histoire qui apprend à faire des imagestu étudies l'histoire et tu apprends à la raconter en film, en vidéo ou en BD

En histoire classique, tu lis, tu analyses, tu dissertes. Ici tu fais pareil, sauf que tu dois aussi transformer ton sujet en récit visible. Un personnage, un lieu, un événement deviennent un scénario, un storyboard, puis des images que d'autres comprennent sans avoir lu ta copie.
Le mot artisan tombe juste. Tu apprends des gestes techniques : cadrer, capter un son propre, monter deux plans bout à bout, écrire un dialogue qui sonne vrai, placer une archive là où elle compte.
- Courts-métrages
- Vidéos documentaires
- Fiction
- Écriture de scénarios
- Bande dessinée
La commission cite elle-même ces formats quand elle dit ce qu'elle cherche : des vidéos, des courts-métrages ou de la BD, un goût pour la fiction et le documentaire, et un goût pour l'écriture. Si tu en as déjà fait, même au téléphone avec un logiciel gratuit, tu as déjà commencé.
- D'un texte à une image : comment montrer une Révolution, une migration, une vie ouvrière sans tout raconter en voix off.
- D'une archive à une preuve : d'où vient cette photo, qui l'a prise, que cache-t-elle, peux-tu la monter comme ça.
- D'une idée à un film fini de quelques minutes, avec un début, une fin et des choix assumés.
Artisan de l'image : ce que tu fabriques vraimentécrire, chercher des sources, tourner, monter, montrer ton travail
Concrètement, une création suit presque toujours le même chemin. Le parcours t'apprend à le tenir jusqu'au bout, même quand le montage traîne.
- Écrire : tu poses ton sujet en une phrase, puis en synopsis, puis en scénario plan par plan.
- Enquêter : tu cherches des sources historiques, des lieux, des objets, des témoignages, comme pour un devoir.
- Tourner et dessiner : tu filmes, tu enregistres, tu photographies, ou tu mets en cases pour une BD.
- Monter et vérifier : tu coupes, tu ordonnes, tu confrontes chaque image à ce que les sources permettent de dire.
- Montrer : tu présentes ton objet fini, tu expliques tes choix et tu acceptes la critique.
La différence avec une vidéo tournée seul dans ta chambre, c'est l'exigence historique. Un costume faux, une date approximative, un témoignage sorti de son contexte : en histoire, ça se voit. Tes enseignants demandent la même rigueur que pour une dissertation, mais appliquée à des images.
- En fiction, tu dois rendre un monde crédible : langage, décors, gestes, rapports sociaux.
- En documentaire, tu dois prouver : qui parle, d'où, avec quelle archive, avec quel contrepoint.
- En BD, tu dois condenser : une case doit dire ce qu'un paragraphe peinait à expliquer.
Tu travailles souvent en petite équipe, parce qu'on ne tient pas seul une caméra, un son et une direction d'acteurs. Chacun prend un rôle, chacun dépend des autres. C'est une autre façon d'apprendre la responsabilité qu'en TD classique.
Travailler comme un historien, écrire comme un auteurexpression écrite, raisonnement et curiosité : ce que la commission lit vraiment

Le parcours reste une licence d'histoire. La commission regarde ton niveau en français, en langues, en histoire-géographie et en culture générale, et la qualité de ton expression écrite et orale. Tu gardes le texte, tu ajoutes l'image.
Tes bulletins et tes appréciations parlent pour toi. La commission lit ton raisonnement, ta régularité, ta façon d'argumenter. Les notes seules ne suffisent pas : ce sont les commentaires de tes profs sur ton travail et ta progression qui montrent si tu tiendras à l'université.
- Soigne le français : dissertations, commentaires, exposés restent le quotidien de la licence.
- Garde tes langues vivantes : lire une source, comprendre un film en version originale, ça sert vite.
- Montre ta curiosité : lectures historiques, films, expos, ateliers vidéo ou écriture, tout ce qui nourrit ton regard.
- Explique ton lien entre histoire et image : pourquoi veux-tu raconter autrement que par écrit.
Le seul endroit où tu relies les deux, c'est ta lettre de motivation. Évite le « j'aime le cinéma ». Raconte ce que tu as fait : un court-métrage tourné au lycée, une chaîne vidéo, un scénario, des planches de BD, un rôle dans un tournage associatif. Même modeste, un objet fini vaut mieux qu'une intention.
C'est pour toi si tu fais déjà des imagesle profil qui convainc, et comment préparer ta candidature
Ici, tu fais deux efforts en même temps : lire et écrire comme en histoire, recommencer et couper comme en atelier. C'est ce double effort qui définit le parcours. Si l'un des deux te rebute, une licence d'histoire classique ou une formation cinéma seule te conviendra mieux.
- Tu aimes l'histoire, les archives, les récits du passé, et tu veux les partager hors des copies.
- Tu as déjà filmé, monté, dessiné ou écrit, même en amateur, et tu veux progresser techniquement.
- La critique ne te bloque pas, ni sur tes images ni sur tes textes, et tu sais retravailler.
- Travailler en groupe, avec des délais et des contraintes matérielles, ça te va.
Pour préparer ton dossier, fais simple et concret. La candidature passe par Parcoursup, avec tes relevés et ta lettre.
- Rassemble tes preuves : liens vidéo, extraits de scénario, planches, photos de tournage, avec ton rôle précis.
- Dans ta lettre, relie chaque réalisation à une question historique : quel sujet, quelles sources, quels choix.
- Demande à un prof de confirmer ton sérieux dans ses appréciations : assiduité, travail suivi, capacité à finir.
- Relis ton expression : une lettre claire et sans fautes montre déjà ta qualité d'écriture.
Une fois en licence, garde une trace de tout : tes films, tes scénarios, tes recherches. Ce portfolio te servira pour la suite, en master comme dans les métiers de l'image et du récit.
Ton dossier75 % sur les résultats scolaires
Ce qui est important dans ton dossier
Quel est le salaire en sortie ?1 614 € en France
Les étudiants trouvent-ils du travail ?57 % en emploi, plutôt élevé
Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.
Et après3 métiers cités
Et après Licence
Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.
Ta semaine21 h · histoire ancienne en tête
Ta semaine
Environ 21 h de cours par semaine, à peu près ainsi.
- Histoire ancienne 3 h 30
- Histoire médiévale 3 h 30
- Histoire moderne 3 h 30
- Histoire contemporaine 3 h 30
- Méthodologie et sources de l'historien 2 h
- Langue vivante 2 h
- Méthodologie du travail universitaire 1 h 30
- Outils et culture numériques 1 h 30
Grille indicative : à l'université, chaque licence fixe son propre programme. Le volume est celui qu'on mesure sur les maquettes réelles ; la répartition entre les matières est un ordre de grandeur, pas l'emploi du temps d'un établissement précis. Comment on l'établit
Vivre à Créteilstudio autour de 500 € par mois
Vivre à Créteil
Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Créteil.
- Résidence Mail des Mèches · 0,5 km · 441 € à 467 €
- Résidence le Trident · 1,1 km · 427 €
- Résidence Marthe Gautier · 4,3 km · 492 € à 511 €

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