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Livres parlementaires reliés en cuir rouge du XIXe siècle, conservés à la bibliothèque de Berne, en Suisse.
Photo Christian Wasserfallen · Pexels

Licence · Arradon (56)

Licence Double diplôme Licence Histoire DU Langue bretonne, UCO Bretagne Sud, Arradon

Facultés libres de l'ouest - UCO - Bretagne Sud · privé sous contrat

1 590 €salaire net médian
21 hde cours par semaine
47 %en emploi à un an

Estime tes chances d'intégrer cette formation

Affiner avec mon rang et mon lycée

Présentation

Histoire et breton à l'UCO Vannes : un double diplôme pour les passionnés de Bretagne

À Arradon, tu prépares en trois ans une licence d'histoire plus un DU de langue bretonne. Tu apprends le métier d'historien et, en parallèle, à parler, lire et écrire le breton. C'est pour toi si la Bretagne t'intrigue et si tu as déjà un vrai goût pour sa langue et sa culture.

  • licence d'histoire + DU de breton
  • breton travaillé chaque semaine
  • écrit et oral très regardés
  • petit campus privé à Arradon
  • projet bilingue à expliquer
Deux diplômes liés, histoire et bretondeux diplômes en trois ans, pour lier histoire et langue
Trois étudiants penchés sur une grande table qui examinent ensemble un vieux registre et prennent des notes
À plusieurs, tu apprends à lire une source comme un historien.

Ici, tu suis un double parcours exigeant. D'un côté, tout le programme d'une licence d'histoire. De l'autre, un diplôme universitaire qui valide ton niveau en langue bretonne. À la fin, tu repars avec deux diplômes.

  • Lire des archives
  • Critiquer une source
  • Mener une enquête
  • Parler breton
  • Écrire sans fautes

Ce mélange vient d'un fait simple : l'histoire de la Bretagne ne s'écrit pas qu'en français. Noms de lieux, chansons, récits de famille, registres, journaux locaux, affiches : une partie des traces est en breton. Quand tu comprends la langue, tu vois mieux qui parle, à qui, et dans quelle intention.

  • Un même événement lu en français puis en breton ne raconte pas toujours la même histoire, alors tu apprends à croiser les deux versions ;
  • Chants, témoignages, mémoire des communes et fêtes locales deviennent des objets d'étude à part entière ;
  • Peu d'historiens travaillent directement sur des documents en breton, donc tu te construis un profil peu courant.

Concrètement, tu as une charge en plus par rapport à une licence d'histoire classique. Aux cours d'histoire s'ajoutent vocabulaire, grammaire et pratique orale et écrite du breton, dans un emploi du temps déjà dense. La commission cherche des élèves prêts à travailler régulièrement et à rester autonomes quand le rythme monte.

Schéma du parcours : après le bac, trois ans de licence d'histoire avec DU de langue bretonne à l'UCO d'Arradon, puis masters d'histoire, d'enseignement bilingue, de culture et patrimoine, ou métiers des archives et des bibliothèques
Trois ans d'histoire et de breton, puis une suite en histoire, en enseignement bilingue ou en patrimoine.
Ce que tu y apprendsméthode d'historien d'un côté, langue vivante de l'autre
Quatre étudiants en cercle qui pratiquent une conversation en breton avec une enseignante qui les encourage
En petit groupe, tu parles breton dès les premières semaines.

En histoire, tu apprends un métier : poser une question, chercher des traces, les trier, les dater, les comparer, puis argumenter à l'écrit et à l'oral. Les attendus insistent sur ce point. Ta lettre compte pour ta qualité littéraire, ton orthographe, ta syntaxe, et l'absence de copié-collé.

  1. Décrire précisément ce que dit un document, sans projeter tes idées dessus ;
  2. Replacer un texte dans son époque, son lieu et chez son auteur ;
  3. Confronter deux récits du même fait pour repérer les biais ;
  4. Écrire et exposer ton raisonnement de façon claire et honnête.

En breton, tu travailles comme pour une langue vivante. Écoute, prise de parole, lecture et écriture, petit à petit. L'objectif est concret : pouvoir échanger, lire un texte simple et écrire sans contresens, puis aborder des documents plus exigeants.

  • Parle tôt, même avec des fautes : c'est en parlant que l'oreille et la mémoire se forgent ;
  • Tiens un carnet de vocabulaire lié à l'histoire : lieux, métiers, fêtes, institutions, vie quotidienne ;
  • Écoute du breton hors cours : radios, chansons, lectures, rencontres associatives près de chez toi ;
  • Relis-toi à voix haute en français comme en breton : les fautes d'accord et de syntaxe s'entendent.

Ce double entraînement rend chaque domaine plus solide. L'histoire t'oblige à préciser ton breton, le breton à écouter d'autres voix du passé. Les enseignants voient vite qui travaille : implication, assiduité et régularité comptent pour ton dossier puis pour ta réussite.

Pour qui, et comment le montrermotivés par le breton, prêts à travailler double

L'UCO Bretagne Sud est une faculté privée installée à Arradon, près de Vannes. Les équipes mettent en avant des promotions où l'on connaît les étudiants par leur nom, avec un suivi plus proche qu'en grand amphi. Pour un double diplôme exigeant, ce cadre compte.

  • Tes absences, tes progrès en langue ou tes difficultés de méthode se remarquent vite ;
  • Tu peux poser des questions, demander un conseil de travail ou refaire un exercice ;
  • On compte sur ta présence en cours, en TD et en pratique de langue.

Attends-toi à un rythme soutenu, avec du travail personnel chaque soir : fiches de lecture, dissertations, commentaires de documents, vocabulaire à réviser, exposés. La formation demande de l'autonomie pour assimiler les cours et organiser ton temps entre deux logiques différentes.

Le public visé est clair. Tu n'as pas besoin d'arriver bilingue, mais tu dois montrer un goût réel pour l'histoire et pour la langue et la culture bretonnes. Les critères le disent deux fois : ton intérêt pour le breton est jugé très important dans ta lettre, et ton engagement dans des activités liées au breton est un plus.

  • tu aimes lire, écrire, raconter et tu acceptes de reprendre un texte trois fois ;
  • la Bretagne t'intéresse pour de vrai : sa langue, ses paysages, ses archives, ses débats d'aujourd'hui ;
  • tu as déjà mis les mains dans une association, un bénévolat, un stage, un job et tu sais en parler ;
  • tu veux un parcours qui mène vers l'enseignement bilingue, la culture, le patrimoine, les archives ou la recherche.

Depuis la rentrée 2026, si tu vises l'enseignement, la règle a changé : le concours se passe à bac+3, à la fin de la licence, puis tu fais un master M2E en deux ans comme élève fonctionnaire rémunéré. De quoi calibrer ton projet d'enseignant en histoire ou en breton dès la L1.

Ta lettre de motivation fait la différenceta lettre fait la différence, soigne-la

La commission lit tout ton dossier, mais elle regarde surtout ta lettre motivée. C'est là que tout se joue : est-ce que tu connais les contenus et les débouchés, est-ce que ton projet tient debout, est-ce que ton français est soigné et ton intérêt pour le breton crédible.

  1. explique ton déclic : quel livre, quel cours, quelle rencontre, quelle commune t'a donné envie de lier histoire et breton ;
  2. montre que tu sais ce qui t'attend : double charge, langue chaque semaine, beaucoup d'écrit ;
  3. cite une expérience concrète : bénévolat, stage, chorale, bagad, cercle celtique, bibliothèque, archives municipales ;
  4. soigne l'orthographe et la syntaxe, fais relire, écris toi-même sans outil automatique ;
  5. termine par une suite claire : ce que tu veux faire après les trois ans et pourquoi ce double diplôme y mène.

Deux conseils utiles. Ne recopie pas de formules toutes faites sur la Bretagne : les enseignants repèrent vite les lettres génériques. Remplis sérieusement les rubriques sur tes activités et ton engagement : c'est là que ton intérêt pour la langue se voit, au-delà de tes notes.

  • quel est le niveau de breton attendu en arrivant, et comment sont gérés les grands débutants ;
  • comment s'organise une semaine type entre histoire et breton, et combien d'heures de travail personnel prévoir ;
  • quels échanges avec des locuteurs, des archives ou des associations existent autour de Vannes ;
  • que deviennent les diplômés qui visent l'enseignement bilingue après la licence.

Pose ces questions aux portes ouvertes ou à un étudiant du parcours avant de candidater. Tu arriveras avec une lettre précise, un projet cohérent, et sans mauvaise surprise sur le rythme.

Ton dossier20 % sur les résultats scolaires

Ce qui est important dans ton dossier

Ce que la commission regarde
20 %Résultats scolaires
20 %Méthodes de travail
20 %Savoir-être
20 %Motivation
20 %Engagement et activités
Quel est le salaire en sortie ?1 590 € net médian
1 590 €
net par mois, salaire médian
18 mois après le diplôme. La moitié des diplômés gagnent moins, l'autre moitié davantage. Sur 486 sortants.
Un quart gagne moins de 1 460 €un quart plus de 1 770 €

Diplômés de « Toute licence générale » à l'université de rattachement · InserSup, 2026_S1.

Les étudiants trouvent-ils du travail ?47 % en emploi, dans la moyenne
47 %
en emploi 18 mois après
Dans la moyenne pour une licence (la moitié sont sous 48 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail. 51 % en emploi stable (CDI ou fonction publique).

Diplômés de « Toute licence générale » à l'université de rattachement · InserSup, 2026_S1.

Et après4 métiers cités

Et après Licence

46,7 %
passent en deuxième année
Taux de passage publié par la formation, tous bacs confondus.
Poursuite d'études
Master en histoire · Master en enseignement (classique ou bilingue) · Master en sciences politiques · Master en relations internationales · Master en communication politique · Master en documentation d'entreprise
Métiers visésMédiateur culturelBibliothécaireArchivisteConservateur

Sources : fiche officielle de la formation sur Parcoursup.

Ta semaine21 h · histoire ancienne en tête

Ta semaine

Environ 21 h de cours par semaine, à peu près ainsi.

  • Histoire ancienne 3 h 30
  • Histoire médiévale 3 h 30
  • Histoire moderne 3 h 30
  • Histoire contemporaine 3 h 30
  • Méthodologie et sources de l'historien 2 h
  • Langue vivante 2 h
  • Méthodologie du travail universitaire 1 h 30
  • Outils et culture numériques 1 h 30
  • Histoire ancienne3 h 30
  • Histoire médiévale3 h 30
  • Histoire moderne3 h 30
  • Histoire contemporaine3 h 30
  • Méthodologie et sources de l'historien2 h
  • Langue vivante2 h
  • Méthodologie du travail universitaire1 h 30
  • Outils et culture numériques1 h 30

Grille indicative : à l'université, chaque licence fixe son propre programme. Le volume est celui qu'on mesure sur les maquettes réelles ; la répartition entre les matières est un ordre de grandeur, pas l'emploi du temps d'un établissement précis. Comment on l'établit

Vivre à Arradonstudio autour de 310 € par mois

Vivre à Arradon

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Arradon.

3 470 à 6 600 €
par an, selon les revenus de la famille
Annoncé par l'établissement pour 2025/2026 : « de 3470 à 6600 euros (tarif basé sur le quotient familial) (Montant pour 2025/2026) »
≈ 310 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 15,6 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 255 € à 380 €. Chiffre estimé sur un territoire plus large : trop peu d'annonces dans la commune pour un calcul local.
1
résidence CROUS à moins de 12 km
Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
989
étudiants
Soit 17 % de la population. Les loyers y sont plus chers que dans 63 % des villes où l'on peut étudier.
Arradon — Port Arradon
Loulalilo · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0
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