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Femme afro-américaine étudiant avec des livres dans une zone d'archives de bibliothèque.
Photo Tima Miroshnichenko · Pexels
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Double licence · Paris (75)

Histoire / Information et communication Histoire et Médias, Sorbonne Université, Paris

Sorbonne université · public

1 590 €salaire net médian
21 hde cours par semaine
37 %en emploi à un an

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Histoire et Médias : deux licences pour comprendre l'info

Tu aimes l'histoire et tu suis l'actu de près ? Ici, tu valides deux diplômes en trois ans : une licence d'histoire et une licence d'information et communication, parcours Histoire et Médias. Tu y apprends le métier d'historien et les codes des médias actuels, avec un rythme dense, beaucoup d'écrit et le goût des sources.

  • deux licences en trois ans
  • histoire et décryptage des médias
  • beaucoup d'écrit et de sources
  • sélective, sur dossier
  • rythme soutenu, travail régulier
Deux licences, pas une licence allégéedeux diplômes en trois ans, deux exigences, un seul emploi du temps chargé
Deux étudiantes qui comparent un journal ancien d'archives et un écran avec des images d'actualité, penchées sur une table de travail.
Archives papier et écran côte à côte, comme en double licence.

Tu prépares deux diplômes nationaux en trois ans, avec les exigences des deux disciplines. Concrètement, ton emploi du temps est plein et tu as peu d'options allégées.

  • D'un côté la preuve, la date, le document ; de l'autre l'angle, le support, le public.
  • Tu es évalué dans chaque discipline, avec ses exercices et ses attentes.
  • Les deux versants se répondent autour d'une même question : comment se fabrique l'information, hier et aujourd'hui.

L'intérêt vient du croisement. L'histoire t'apporte de la profondeur : replacer un événement, comparer les récits, te méfier d'une version trop simple. L'info-com t'apporte de la lucidité : qui parle, sur quel support, avec quel cadrage, pour quel effet.

Si tu aimes lire, écrire et suivre l'actu, tu seras à ta place. Si tu cherches une voie technique vers l'audiovisuel, le montage ou le graphisme, c'est moins pour toi : ici, tu analyses les médias plus que tu apprends à les fabriquer.

  • Goût de l'écrit
  • Curiosité pour l'actualité
  • Rigueur des sources
  • Autonomie
  • Endurance
Ce que tu y fabriques vraimentenquêter, vérifier, écrire, replacer l'info dans le temps long

Au centre, il y a la méthode. Côté historien, tu poses une question, tu cherches des documents, tu les critiques. Côté médias, tu décortiques un discours, une image, un dispositif.

  1. Identifier des sources fiables, varier les points de vue et remonter à l'origine d'une affirmation.
  2. Dater, contextualiser, repérer les biais et comparer les versions d'un même fait.
  3. Argumenter, structurer, citer proprement et adapter ton propos au lecteur.
  4. Relier un fait d'actualité à des évolutions plus longues, sans anachronisme.

Tu écris souvent, sous des formes variées. Le texte construit et sourcé reste central, et tu t'entraînes aussi à la synthèse rapide, à l'exposé clair et au commentaire précis.

  • Dissertation
  • Commentaire de documents
  • Synthèse
  • Revue de presse
  • Exposé oral

L'autre fil rouge, c'est la culture des médias. Presse, radio, télévision, plateformes : tu étudies leurs modèles, leurs publics et leurs contraintes. Tu vois mieux pourquoi une même histoire ne se raconte pas pareil selon le support.

  • Croiser les sources au lieu de t'arrêter au premier article.
  • Repérer les cadrages : mots choisis, images, témoins, chiffres mis en avant.
  • Distinguer le fait, son récit et son commentaire, trois couches souvent mélangées.
Le rythme pour tenir trois ansune charge double qui demande organisation et régularité dès la L1
Un étudiant le soir devant une pile de livres d'histoire, qui prend des notes studieuses dans un carnet ouvert.
Le soir, relire, ficher et noter pour tenir le rythme double.

Une double licence demande plus d'heures et plus de travail personnel qu'une licence simple. Les semaines sont pleines et les dossiers se chevauchent. Les partiels arrivent vite.

  • Ficher tes lectures au fur et à mesure, sans attendre la veille des dossiers.
  • Écrire chaque semaine, car on progresse en écrivant plutôt qu'en relisant ses surlignages.
  • Suivre l'actu dix minutes par jour plutôt que tout rattraper avant un exposé.
  • Demander de l'aide tôt : tutorat, bibliothèque, enseignants, camarades de promo.

La progression se fait par paliers. La première année sert à prendre la méthode universitaire, la deuxième à gagner en autonomie, la troisième à préciser ton projet de master.

  1. En L1, tu poses les bases : prise de notes, plan, citation, exposé, régularité.
  2. En L2, tu creuses : dossiers plus longs, lectures exigeantes, regard critique.
  3. En L3, tu choisis : mémoire ou projet, stage ou enquête, puis candidature en master.
Après : journalisme, communication, culture, rechercheune base solide pour les masters médias, histoire et les écoles de journalisme

Cette double licence ne forme pas à un métier précis en trois ans. Elle te donne une base double très lisible pour la suite : écrire, enquêter, contextualiser, comprendre les publics.

  • Journalisme et médias : presse, radio, web, fact-checking, documentation, production éditoriale.
  • Communication : communication publique, associative, culturelle, relations presse, contenus.
  • Culture et patrimoine : édition, médiation, archives, bibliothèques, institutions culturelles.
  • Recherche et enseignement : master d'histoire ou d'info-com, puis concours ou doctorat pour certains.
  • Concours publics : culture générale solide et aisance rédactionnelle, deux atouts classiques.

La suite la plus naturelle, c'est un master. Master d'information et communication, master d'histoire, master journalisme, master culture ou patrimoine, selon ton versant préféré.

  • Master info-com
  • Master histoire
  • Master journalisme
  • Master culture
  • École de journalisme

Si tu vises une école de journalisme reconnue, prépare-toi à un concours à part, avec épreuves d'écriture, de culture générale et d'actualité. Ta double culture aide, mais elle ne remplace ni l'entraînement ni les stages de terrain.

  • Fais des stages tôt, même courts : journal local, radio associative, service com d'une mairie ou d'un lieu culturel.
  • Garde des preuves de ton travail : articles, portraits, revues de presse, dossiers bien menés.
  • En L3, renseigne-toi tôt sur les calendriers des masters, souvent dès l'hiver.
Ton dossier
Quel est le salaire en sortie ?1 590 € net médian
1 590 €
net par mois, salaire médian
18 mois après le diplôme. La moitié des diplômés gagnent moins, l'autre moitié davantage. Sur 720 sortants. À trente mois : 1 840 €.
Un quart gagne moins de 1 400 €un quart plus de 1 870 €

Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.

Les étudiants trouvent-ils du travail ?37 % en emploi, parmi les plus bas
37 %
en emploi 18 mois après
Parmi les plus bas pour une licence (la moitié sont sous 48 %)
Parmi ceux qui sont entrés sur le marché du travail. 52 % en emploi stable (CDI ou fonction publique).

Diplômés de « Toute licence générale » dans cet établissement · InserSup, 2026_S1.

Ta semaine21 h · histoire ancienne en tête

Ta semaine

Environ 21 h de cours par semaine, à peu près ainsi.

  • Histoire ancienne 3 h 30
  • Histoire médiévale 3 h 30
  • Histoire moderne 3 h 30
  • Histoire contemporaine 3 h 30
  • Méthodologie et sources de l'historien 2 h
  • Langue vivante 2 h
  • Méthodologie du travail universitaire 1 h 30
  • Outils et culture numériques 1 h 30
  • Histoire ancienne3 h 30
  • Histoire médiévale3 h 30
  • Histoire moderne3 h 30
  • Histoire contemporaine3 h 30
  • Méthodologie et sources de l'historien2 h
  • Langue vivante2 h
  • Méthodologie du travail universitaire1 h 30
  • Outils et culture numériques1 h 30

Grille indicative : à l'université, chaque licence fixe son propre programme. Le volume est celui qu'on mesure sur les maquettes réelles ; la répartition entre les matières est un ordre de grandeur, pas l'emploi du temps d'un établissement précis. Comment on l'établit

Vivre à Parisstudio autour de 805 € par mois

Vivre à Paris

Le coût d'une année ne se résume pas aux frais d'inscription. Voici ce que représente une année étudiante à Paris.

≈ 805 €
par mois pour un studio
Déduit d'un loyer d'annonce de 40,2 €/m² en 2025, charges comprises, pour une surface de 20 m². Selon le quartier et l'état du logement, comptez 605 € à 1 065 €.
426 €
par mois en résidence CROUS, au moins cher
111 autres résidences dans le secteur. Le logement CROUS est attribué sur critères sociaux, il n'est pas garanti.
14e sur 17
ville étudiante, plus de 40 000 étudiants
Attractivité, formation, vie étudiante, cadre de vie et emploi. D'après L'Étudiant, 2026. 403 241 étudiants. Les loyers y sont plus chers que dans 100 % des villes où l'on peut étudier.
Paris 6e Arrondissement — Institut-de-france-pont-des-arts
Nitot · Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0
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